La durée d’une thérapie est une question fréquente et légitime. Il n’existe pourtant pas de réponse unique : une thérapie ne se mesure pas uniquement en nombre de séances, mais s’adapte à la personne, à sa demande et à son parcours de vie.
Une durée variable selon la situation
La durée dépend de plusieurs facteurs :
- la nature de la difficulté rencontrée
- l’ancienneté des problématiques
- les objectifs du suivi
- le rythme/la fréquence des séances
- les ressources personnelles de la personne accompagnée
Certains individus consultent pour une difficulté ponctuelle et bénéficient d’un accompagnement bref, tandis que d’autres s’engagent dans un travail plus approfondi, nécessitant davantage de temps.
Thérapie brève ou suivi au long cours
Un accompagnement peut parfois s’étendre sur quelques séances pour faire le point, traverser une période de vie difficile ou retrouver un équilibre.
Dans d’autres situations, notamment lorsque les difficultés sont anciennes ou répétitives, un suivi plus régulier et plus long permet un travail en profondeur, notamment lorsqu’il s’agit d’un travail autour de traumatismes.
Dans tous les cas, la durée n’est ni figée ni décidée à l’avance de manière rigide.
Une évolution évaluée en concertation
La thérapie est un processus évolutif. Des points réguliers peuvent être faits afin d’évaluer les bénéfices du suivi, l’atteinte des objectifs et la pertinence de la poursuite de l’accompagnement.
La fin de la thérapie se construit progressivement, en accord avec le patient, lorsque celui-ci se sent plus apaisé, autonome ou outillé pour faire face à l’adversité.
En résumé
La durée d’une thérapie dépend avant tout du besoin du patient et du chemin qu’il souhaite parcourir. L’essentiel n’est pas la rapidité, mais la qualité et la justesse de l’accompagnement.

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